Les années de guerre : la Bavière en captivité...
Pendant cinq années, de 1940 à 1945, Robert fut prisonnier en haute Bavière.
Affecté dans une ferme, il écrivait à sa famille : "Ici, le paysage est magnifique, dommage qu'il soit en Allemagne !".
Un élu de Corrèze lui fit obtenir un accordéon sur place de façon à ce
qu'il puisse continuer à jouer et à composer en attendant son retour au pays.
Le retour au pays : noces, bals, banquets et renaissance du folklore.
En revenant à Chaumeil, Robert reprit sa moto, accordéon en bandoulière. On l'appelait pour jouer au cours des noces et banquets ; il fit la connaissance de Jean Ségurel avec qui il collabora quelques années. Il allait de ferme en ferme, écoutait les vieux chanter les rengaines corréziennes et, comme il était un très bon musicien (10 ans de violon classique avant l'accordéon), il mit ces airs d'autrefois en vedette, en fit des disques, des cassettes, afin que le folklore soit de nouveau accessible à tous et découvert par les jeunes.
Mariage à Chaumeil.
En 1947, en l'église de Chaumeil, il épouse Marie-Thérèse, une jeune fille du village.
Leur fille, Marie-Jo, naît en 1948.
Ils vont de bal en bal porter la bonne parole !